Pierre Barouh, né Élie Barouh, (1934-2016) est un auteur-compositeur-interprète, acteur et producteur français.
Il est célèbre pour son importante participation au film "Un homme et une femme" (acteur et auteur-interprète de la chanson du film),
ainsi que pour sa maison de production Saravah qui fera découvrir, entre autres, Jacques Higelin, Brigitte Fontaine, Allain Leprest, ainsi que la bossa nova en France.
Le dvd fourni avec l'album


De lui je connais plutôt le côté "brésilien" et à part ça rien ! Donc je vais écouter le reste, merci.
RépondreSupprimerMerci pour cette intégrale et le dvd ! Que du bonheur !
RépondreSupprimerMerci beaucoup
RépondreSupprimermerci super
RépondreSupprimerMerci pour tout !
RépondreSupprimerMerci!!
RépondreSupprimerMerci gaby pour ce partage !
RépondreSupprimerDu coup, j'ai téléversé chez pCloud le beau documentaire réalisé par Marie-Laure Désidéri et Christian Argentino, diffusé lundi 15 mai 2017 sur France 3 Pays de la Loire, Pierre Barouh, l'art des rencontres.
Merci, un documentaire intéressant que je ne connaissais pas
SupprimerJe le trouve meilleur compositeur qu'interprète, à l'écoute du premier disque, il y a une sensation de monotonie. Ceci-dit, merci.
RépondreSupprimerPour l'anecdote, Lelouch n'ayant guère de ronds lorsqu'il a réalisé (et auto-produit) Un homme et une femme — l'équivalent de 650 000 € d'aujourd'hui —, il a proposé à tous les participants du film d'être rémunérés en pourcentage des éventuelles futures recettes.
RépondreSupprimerPierre Barouh est de ceux qui avaient accepté la gageure.
Étant donné le fabuleux succès du film (et de la chanson dont il était auteur-compositeur et co-interprète), il n'a plus jamais eu à bosser de sa vie et a pu tranquillou fonder Saravah, pour notre plus grand bonheur…
gag,"Lelouch n'ayant guère de ronds"
SupprimerPierre Barouh composa pour un autre film de Lelouch (Vivre pour vivre) la chanson "des ronds dans l'eau" (interprétée par Françoise Hardy)
J'ai un souvenir particulier de ce film
Mon père étant projectionniste, je l'accompagnais souvent dans la cabine, et bonheur...lorsque le film se cassait, je récupérais les bouts de pellicule
http://u.pc.cd/R6lrtalK
Merci pour le morceau de pelloche scanné, même si l'argentique a viré sévère au rouge !
RépondreSupprimerPerso j'ai jamais trop blairé Lelouch, à part L'aventure, c'est l'aventure et Le voyou.
Trop de grosses chevilles (les siennes et au sens de pirouettes) et de virevoltes dans les mouvements de caméra : comme disait Godard, "Le travelling est avant tout une question de morale", Lelouch, lui, n'en a rien à foutre, il cherche avant tout à épater, à montrer combien il est fortiche.
Cela dit, je crois vraiment qu'en 1959 il ne disposait pas d'assez de fonds pour financer son premier long-métrage.
Incidemment, je suis ravi d'apprendre que tu es fils de projectionniste !
Car il se trouve que j'ai moi-même exercé ce métier (aujourd'hui quasi disparu) durant une quinzaine d'années, dans les deux plus beaux cinéma de Paris : le Studio des Ursulines et puis le Grand Rex (et aussi deux ans dans un circuit itinérant des Pyrénées-Orientales)…